Dans un immeuble, les cafards ne s’arrêtent pas aux portes palières. Ils circulent par les colonnes d’eau, les gaines techniques, les vide-ordures et les caves. Traiter un appartement sans traiter les parties communes revient souvent à recommencer quelques semaines plus tard. Sanicafard intervient pour les syndics, conseils syndicaux, bailleurs et gestionnaires d’immeubles à Marseille.
Pourquoi traiter les parties communes
Dans un immeuble collectif, les colonies s’installent dans les zones chaudes, humides et peu fréquentées : locaux poubelles, vide-ordures, caves, chaufferies, gaines techniques et colonnes de descente. Ces espaces communiquent avec tous les logements. Tant qu’ils ne sont pas traités, ils réalimentent les appartements, même ceux qui ont déjà fait l’objet d’un traitement.
C’est particulièrement vrai dans les immeubles anciens du centre de Marseille, où les planchers, les gaines et les passages de canalisations sont rarement étanches.
Les zones que nous traitons
- Locaux poubelles et vide-ordures : trappes, colonnes, pied de colonne et local de stockage.
- Caves et sous-sols : refuges privilégiés de la blatte orientale et de la blatte américaine.
- Colonnes et gaines techniques : passages des canalisations d’eau et des évacuations entre les étages.
- Halls, cages d’escalier et locaux techniques : points de passage et de stationnement des blattes.
- Logements des occupants : sur demande, en coordination avec le traitement des parties communes.
Une intervention coordonnée avec les occupants
Le succès d’un traitement d’immeuble dépend de l’organisation. Nous vous aidons à :
- Évaluer la situation : visite des parties communes, repérage des espèces et des foyers, recueil des signalements des occupants.
- Informer les résidents : date de passage, consignes de préparation, accès aux logements concernés.
- Traiter en une même campagne : parties communes et logements signalés, pour éviter les recontaminations d’un étage à l’autre.
- Rendre compte : un rapport pour le conseil syndical, avec les zones traitées, les espèces identifiées et les recommandations (siphons, étanchéité des gaines, gestion des déchets).
- Faire le point : un contrôle de l’évolution, selon le nombre de passages prévu au devis.
Qui paie le traitement ?
Le traitement des parties communes relève du syndicat des copropriétaires : il est engagé par le syndic et réparti dans les charges. Le traitement d’un logement relève en principe de son occupant ou de son propriétaire. Côté location, la loi oblige le bailleur à livrer un logement sans nuisibles ni parasites ; une fois le bail en cours, c’est l’origine des cafards qui détermine qui paie.
Une campagne coordonnée, parties communes et logements en même temps, évite de multiplier des interventions isolées. Nous établissons un devis détaillé qui distingue ce qui relève de la copropriété et ce qui relève des occupants.
Contrat préventif pour les immeubles
Pour les immeubles régulièrement touchés, un contrat préventif permet de surveiller et de traiter les zones sensibles à intervalles réguliers, avant que les colonies ne remontent dans les logements. La fréquence est définie avec le syndic selon l’historique et la configuration de l’immeuble. Le tarif est établi sur devis.
Bailleurs sociaux, résidences et gestionnaires
La même démarche s’applique aux résidences étudiantes, résidences services, foyers et ensembles gérés par un bailleur. Pour les commerces installés en rez-de-chaussée, souvent liés aux mêmes réseaux, voir notre page restaurants et commerces.
Pour identifier les espèces signalées par les occupants : blatte germanique (petits cafards bruns des cuisines), blatte orientale (gros cafards noirs des caves et vide-ordures) et blatte américaine (grandes blattes des réseaux).
