La présence de cafards à Marseille est une problématique bien connue, aussi bien dans les logements que dans les commerces. Contrairement aux idées reçues, ce phénomène n’est ni ponctuel ni lié à un manque d’hygiène individuel.
Il résulte d’un ensemble de facteurs propres à la ville : climat méditerranéen, parc immobilier ancien, réseaux collectifs interconnectés et forte densité urbaine. Ces éléments réunis créent un environnement particulièrement favorable à l’installation durable des cafards.
Marseille bénéficie de températures douces sur de longues périodes. Cette stabilité climatique permet aux cafards de rester actifs quasiment toute l’année, sans véritable pause saisonnière.
Lorsque les températures baissent légèrement, les cafards ne disparaissent pas. Ils se réfugient dans des zones chaudes et protégées comme les cuisines, les gaines techniques, les caves ou les locaux poubelles.
Cette capacité d’adaptation explique pourquoi une infestation peut sembler apparaître soudainement, alors que la colonie est en réalité installée depuis plusieurs semaines.
Une grande partie du parc immobilier marseillais est ancien. Ces bâtiments présentent souvent des configurations idéales pour la circulation des cafards entre logements.
Dans ce contexte, traiter un seul logement sans prendre en compte l’environnement global de l’immeuble conduit fréquemment à des récidives. Une zone non traitée suffit à recontaminer les autres.
Les infestations sont plus fréquentes dans les zones où se cumulent forte densité de logements et présence importante de commerces alimentaires.
Les cafards y trouvent facilement nourriture, humidité et abris. Ce phénomène est collectif et ne reflète pas l’état de propreté d’un logement en particulier.
Les produits du commerce donnent souvent l’illusion d’un résultat rapide en éliminant les individus visibles. En réalité, ils n’agissent presque jamais sur le cœur de la colonie.
Les cafards se replient alors vers des zones plus profondes, modifient leurs déplacements, puis réapparaissent quelques semaines plus tard, parfois en plus grand nombre.
À ce stade, l’objectif n’est plus de traiter en surface, mais d’agir sur les zones techniques et les voies de circulation invisibles.
Une prise en charge spécialisée est recommandée lorsque l’infestation persiste, que le logement est situé dans un immeuble collectif ou que l’activité concerne un commerce.
Une approche professionnelle permet d’identifier l’origine réelle du problème et d’adapter la stratégie au lieu, évitant ainsi les récidives.
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